Nom : Rees
Prénoms : Célia Charlotte
Age : 18 ans
Date de naissance : premier avril (Non ce n'est pas une blague ! Alors pas de réflexion !!)
Origine : Française, bretonne pure souche, Bretagne, Lesneven
Famille :
Charlotte Trevis : La mère de Célia. Son deuxième nom vient d'elle. 36 ans, Charlotte était secrétaire bancaire mais a arrêté pour se consacrer à sa fille. Elle est devenue femme au foyer mais très vite, une nounou très demandée au sein de leur petite ville. Célia a donc grandi dans une maison quasiment toujours remplie d'enfants de son âge.
Bruno Rees : Le père de Célia et donc pas marié avec Charlotte. Agent de police depuis quelque année maintenant, Bruno aime la discipline et déteste le désordre. Il sera bien servi quand sa fille viendra au monde. Malgré cela, il aime sa fille autant qu'il le peut.
Histoire :
Le vent soufflait légèrement sur les côtes bretonnes et le soleil n'allait pas tarder à se coucher. Il ne faisait pas froid, mais plutôt doux. Les mouettes criaient au-dessus de la mer bleue. Elle scintillait de mile feu. On aurait dit que la mer était pleine de paillettes de toutes les couleurs. C'était un spectacle à couper le souffle. On pouvait vaguement distinguer un énorme bateau qui se profilait à l'horizon. Sûrement un paquebot qui partait pour les ports de la Grande-Bretagne. Il n'y avait pas un seul nuage dans le ciel qui commençait à prendre des teintes rose et rouge. C'était une fin d'après-midi comme on rêve tous d'en voir une. Un jeune couple se promenait sur la plage de sable fin. Cette plage était magnifique. Malgré tout les stéréotypes que l'ont peu entendre sur la Bretagne, on savait où on était. L'air marin emplissait les poumons des jeunes tourtereaux. Ils se câlinaient tendrement, les pieds nus, dans l'écume des vagues qui venait les chatouiller. Le jeune homme s'étira de tout son long, sa compagne esquissa un petit sourire amusé. Puis, ils s'arrêtèrent et échangèrent un long baiser passionné. Le jeune homme se détacha de son amie et la contempla.
« - Tu es vraiment magnifique ce soir, encore plus belle qu'hier, mais sûrement pas aussi jolie que demain !
-Et toi tu es un incorrigible beau parleur mon cher Bruno ! Lui répondit-elle avec une voie douce. -Peut-être, mais je le pense. Il déposa un baiser sur ses lèvres. Je t'aime Charlotte…. -Moi aussi je t'aime Bruno. Elle l'enlaça et sans le lâcher, elle continua. Et c'est pourquoi je voulais te parler, ce soir, ici…
Bruno écarta la jeune demoiselle de ses bras et la regarda avec un air sérieux.
-Ah oui ? Et de quoi veux-tu que nous parlions ? -Et bien… Charlotte baissa les yeux au sol, tu sais que cela fais maintenant un peu plus de 9 mois que nous sortons ensemble. Nous vivons ce que peu de couple vive : une harmonie parfaite. Elle leva les yeux vers lui. Et c'est pourquoi je dois te dire quelque chose…de très important.
Bruno haussa un sourcil
-Bon très bien Charlotte, dit-il avec un peu d'impatience dans la voie, je t'en prie accouche !
Charlotte se mit à sourire, un très grand sourire. Elle regarda celui qu'elle aime avec des yeux malicieux.
-Quoi ? Demanda t-il, Quoi ?? -Et bien justement, dit-elle enfin, c'est de sa que je veux te parler. »
Charlotte baissa les yeux et se prit le ventre entre les mains. Quand elle releva les yeux vers Bruno, elle u un léger sourire. Tout léger car elle ne savait pas comment il allait prendre la nouvelle et si au moins il avait compris. Bruno la regarda avec un air qui disait « Oui, il est beau ton ventre, et ?? ». Visiblement, il n'avait rien pigé ! Mais il lui fallu quelque seconde pour qu'il comprenne. Bruno haussa les yeux comme s'il venait de voir quelque chose d'absolument fabuleux. Il pointa du doigt le ventre de son amie et se mit à bégayé
« - Tu… Tu…Veux dire que ?? Je…si j'ai bien compris… tu…es…enceinte ?? Demanda t-il extrêmement surpris. -Et bien pour tout te dire…oui. Affirma Charlotte.
Bruno n'en revenait pas.
-Mais comment ? Je...euh mais quand ?? Enfin je veux dire depuis combien de temps…Il pointa son doigt vers lui, et c'est…de moi ?? -Comment, je ne vais pas te faire un dessin Bruno, depuis combien de temps…On va dire…3 mois ! Elle sourit, et comme je n'est pas l'habitude d'aller voir à droite et à gauche…oui, ce bébé est bien de toi. »
Le mot « bébé » raisonna dans la tête de Bruno. Il ne savait plus quoi dire, ni quoi faire. Ne voyant aucune réaction de la part de Bruno, Charlotte prit une petite mine et se décida à dire
« -Tu sais, il n'est pas trop tard. Je peux prendre un rendez-vous chez un médecin spécialisé qui me fera avorter ! -QUOI !!! Hurla t-il, et puis quoi encore ! Tu ne pense pas ce que tu dis j'espère ! Mais enfin Charlotte ! C'est une merveilleuse nouvelle !…Tu te rends compte ! Tu vas être maman ! Et moi… Et moi PAPA !!!
Charlotte retrouva son sourire
-Alors c'est vrai, tu le pense, on le garde ? -Mais c'est quoi ces questions ! Bien sûr qu'on le garde ! »
Sur ce, Bruno prit Charlotte dans ses bras et la fit volé en rond, tellement heureux de cette grande nouvelle. On pouvait les entendrent rire jusqu'aux rues qui bordaient la plage. Un rire heureux qui se mêlait au bruit des vagues.
*__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__*
Année des 10 ans de la jeune Célia. Son père était au travail, sa mère s'occupait des enfants qu'elle devait garder. Célia était dans sa chambre, le seul endroit où les autres enfants n'avaient pas le droit de venir, ordre du commandant Charlotte. Célia jouait à la poupée. Elle savait parfaitement qu'elle était un peu grande pour sa mais c'est la seule chose qu'elle avait envie pour l'instant. Ce n'est pas que Célia n'aimait pas les autres enfants, non, au contraire, elle aimait bien jouer avec eux…mais de temps en temps. En effet, la plupart revenaient ici pratiquement tous les jours alors, des fois, Célia aimait bien être toute seule, tranquille, dans sa chambre. Célia contemplait toutes les poupées de porcelaines qui se trouvaient au-dessus de son armoire. Elles étaient toutes rangées bien alignée, comme de jolies petites combattantes, prête pour aller casser du méchant. La petite fille riait toute seule. Elle s'amusait à faire discuter ses poupées comme toutes les autres petites filles le feraient. Il n'était pas tard. Le ciel était plutôt dégager. La mère de Célia arriva dans sa chambre et lui annonça qu'elle partait avec les autres enfants faire une petite balade dans les bois d'à côté et elle lui proposait de venir. Célia regarda sa mère mais lui répondit qu'elle préférait rester ici, jouer avec ses poupées. Sa mère insista puis s'avoua vaincue devant la résistance de sa fille.
« Très bien Célia mais soit sage alors, je n'en ais pas pour très longtemps ! »
La petite fille approuva d'un geste de la tête puis re fixa son attention vers ses jouets. Elle entendait sa mère dire aux enfants de mettre leurs manteaux car dehors il ne faisait pas un temps à sortir sans rien sur le dos. Apparemment, tous firent ce que leur nourrice sauf un enfant. Célia sourit. Elle l'avait reconnu. Il s'agissait du petit Stéphane. Célia en était sûr et certaine. Il ne faisait rien à ce que sa mère lui demandait. D'ailleurs, Célia ne l'aimait pas. Il imposait trop sa loi faisait des coups en douce quand personne ne le voyait. Bref, un petit teigneux qui avait tendance à top avoir confiance en lui et Célia n'aimait pas trop ça. Puis elle entendit la porte se fermer. Célia se leva et alla regarder sa mère s'en aller avec les enfants. Stéphane n'avait toujours rien sur le dos alors que tout les autres étaient bien couverts. Elle sourit
* Qu'est-ce que j'aimerais bien qu'il se mette à faire vraiment très froid, juste pour apprendre à ce débile à écouter ma mère ! *
Célia avait dit cela en fronçant les sourcils. Vraiment, elle aurait bien voulu que ça arrive. Juste pour faire les pieds à cet imbécile. Puis, désespéré, Célia alla se rassoire près de ses poupées et recommençait à jouer. Mais au bout d'à peine un quart d'heure, la petite fille pu entendre la porte d'entrer s'ouvrire à grande volée, puis des paroles se mêlèrent au fracas d'en bas. Célia tourna la tête en direction de la porte de sa chambre, se leva et alla se planter tout en haut des escaliers. Elle pouvait entendre d'ici le vent qui soufflait depuis peu dehors. Puis, c'est là qu'elle vit sa mère, de dos, en train de bouger frénétiquement. Célia descendit les escaliers et quand elle se trouva au niveau de sa mère, la petite fille pu remarquer que sa mère était en train de frictionner comme une folle le petit Stéphane qui ressemblait pour le moment à un schtroumf ! En effet, le petit garçon était tout bleu, et se tenait les épaules par les mains en frissonnant. La petite fille avait une irrésistible envie de rire mais se retins car elle été sûr que sa mère n'allait pas trouver sa drôle et qu'elle se ferait réprimander. Mais Célia était en train de se demander si la chance était en ce moment de son côté ou si c'est elle qui avait fait ça. Mais comment aurait-elle pu le faire ! Célia ne comprenaient plus rien. Au moment où elle voulait que le vent se lève et qu'il fasse froid pour faire les pieds au petit garçon…cela ce fit. Célia prit un petit air perplexe mais c'est bien plus tard qu'elle se rendra compte que c'était bien elle qui avait fait ça, elle se rendra compte que c'était son premier pouvoir.
*__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__--__*
Plusieurs années plus tard, quand Célia avait environ 15 ans, la jeune fille avait bien vu qu'elle avait la possibilité de changer la température ambiante selon ses émotions et que par conséquent, elle ne contrôlait pas du tout ce pouvoir. Ses études s'étaient déroulées normalement et jamais elles n'avaient dévoilé son pouvoir à personne. Célia était en train de se promener gaiement dans les rues. C'était l'été, il ne faisait ni trop chaud, ni trop froid, une température parfaite. La jeune fille sourit en pensant que ce n'était pas elle qui faisait ça. Elle était en train de faire de petit bond en chantonnant une comptine qu'elle avait apprise quand elle était petite quand elle fut stopper par des petits cris. Célia s'arrêta net, s'arrêta de chanter et essaya de repérer d'où venaient les petits cris. Elle s'avança un peu et se rendit compte que ces cris venaient su square d'en face. Célia regarda autours d'elle. Tout les gens autours ne semblaient pas les entendre. Elle se décida alors à traverser la route pour savoir qui ou quoi faisait ces petits gémissements. Arriver sur les lieux, Célia put constater qu'il s'agissait d'un petit garçon, probablement perdu de vue par sa mère qui était étalé de tout son long sur le sol
« Oh mon pauvre chéri, mais qu'est-ce que tu fais là ? »
Célia s'approcha doucement du petit garçon qui continuait à pleurer par terre. Elle le ramassa et le prit dans ses bras. Il ne devait même pas avoir 3 ans.
« Pauvre petit chou. Tu es tomber ? Rolala mais où est ta maman ? »
Célia essaya de regarder autours d'elle en espérant voir si une mère ne cherchait pas son fils. Mais nan rien. Elle reporta son attention sur le petit qui continuait à pleure dans ses bras. Elle essaya de le consoler mais sans succès.
« Mais enfin, qu'est-ce qu tu as ? Tu as ma quelque part ? Hum !? »
Célia regarda les bras et les jambes du petit garçon qui n'arrivait pas à se calmer. Elle lui redemanda où est ce qu'il avait mal, il se décida à lui montrer son coude droit. Célia haussa les sourcils. Elle comprenait mieux pourquoi il pleurait. En effet, le coude du petit garçon était complètement griffer et du sang perlait un peu. Célia lui prit le coude et lui dit doucement
« Oh mon pauvre chéri !Mais comment t'a bien pu te faire ça ? »
Célia essayait de le réconfortait mais elle ne savais pas comment s'y prendre Toujours pas de maman affolée à l'horizon, Célia s baissa, posa le petit garçon à terre mais ne le lâcha pas. Elle essaya de se souvenir comment son père faisait dans ces moments là puis elle lui dit
« Ecoute, c'est pas si grave, t'es un grand garçon maintenant, allez arrête de pleurer…tu veux que je te fasse un bisous magique ? Demanda-telle, moi, quand j'ai un bobo, c'est comme ça que je fais ! »
Le petit garçon pleurait toujours mais moins et semblait absorber par ce que disait Célia. Puis, cette dernière s'exécuta. Elle porta son coude prés de sa bouche, fit comme si elle lui faisait un vrai bisou puis souffla légèrement sur la plaie. Le petit garçon ne pleurait pus. Il s'était arrêter de lui-même, comme ça, d'un coup. Célia le regarda avec un grand sourire et lui dit
« Tu vois jeune homme, tu n'a plus mal, il n'y a plus de bobo !! »
Le petit garçon intriguer, regarda son coude et en effet, il n'avait plus rien. Quand Célia s'en aperçut, elle ouvrit en grand les yeux.
* Mais qu'est-ce que… ?? *
Le coude du petit garçon n'avait plus rien. La peau était comme neuve, comme s'il ne s'était rien passer, pas une égratignure. Célia inspecta le coude, le tâtonnas, puis le toucha franchement amis nan, il n'y avait plus rien. C'est à ce moment qu'une femme arriva en criant « Quentin ! Quentin ! Mon ange ! ». Elle se précipita sur Célia et prit son fils dans ses bras en essuyant ses larmes
« Oh mon ange, je suis désolé, tu avais perdu maman ? Ne pleure plus je suis là maintenant, puis elle s'adressa à Célia, merci d'être rester là avec mon fils, je suis désolée ! »
Puis, elle s'en alla en portant son fils. Ce dernier fixait toujours Célia par-dessus les épaules de sa mère et lui fit un petit signe, comme pour lui dire « au revoir ». Célia lui répondit également par un petit geste de la main mais elle aussi avait les yeux dans le vagues. C'est comme ça qu'elle se rendit compte qu'elle avait une deuxième pouvoir, celui de guérir les autres.
C'est plusieurs mois après qu'elle reçut une mystérieuse lettre d'un certain Lycée qui lui annonçait que si elle le souhaitait, elle pouvait s'y inscrire pour y apprendre à contrôler ses pouvoirs. Célia se demanda d'abord qui lui avait envoyé cette lettre, comment est-ce qu'il savait qu'elle avait des pouvoirs… Elle en parla à ses parents en s'efforçant de leur montrer ses pouvoirs. Ils exceptèrent. C'est ainsi que Célia se retrouva sur un bateau qui l'emmena droit sur Atlantis.
Maintenant ça fait deux ans que la très grande bavarde se trouve à Atlantis. Que dire d'autre ? Son entrée dans ce Lycée un peu particulier lui a permit d'évoluer sur pas mal de plan. Célia à rencontrée pas mal de gens qui comptent désormais tous énormément pour elle, en autre sa blonde préférée qui est désormais sa colocataire chérie ^^, son senpaï adoré et j'en passe et des meilleurs lol.
Ses deux petites années passé à Atlantis lui ont permit de se connaître un peu mieux. Malgré le fait que la jeune bretonne reste et restera probablement toute sa vie une incroyable bavarde, elle sais maintenant un peu mieux ce qu'elle va faire de sa vie. Enfin, si tout ce passe pour le mieux ^^.
Apparence physique : Célia n'est pas un géant. Elle ne mesure qu'un petit mètre 70. Ok, pour certaines personnes, ça peut paraître grand mais bon, chez les Rees, c'est…normal on va dire (^^). Célia possède une silhouette élancée qu'elle à acquérie grâce au sport amis malgré qu'elle n'en fasse plus, Célia n'arrive plus à grossir, elle pourrait s'enfiler 10 tablettes de chocolats sans que cela se voie…le rêve quoi^^. Célia possède de très beaux cheveux mi-long d'un violet presque mauve. Sa couleur de cheveux fait ressortir de grands yeux pleins de vie d'une couleur rose sombre qui s'approche du bordeaux. Ses yeux reflètent peut-être le mieux Célia : plein de vie, d'entrain, toujours pétillants. Sa peau fine et douce, légèrement rose contraste parfaitement avec ses cheveux. Ses mains tendres aiment beaucoup s'adonner au plaisir de la sculpture pourtant celles-ci ne sont pas devenues rêches aux fils des ans. Célia aime s'habiller en couleur flashie : Vert, jaune ou rouge fluo sont ces couleurs de prédilections même si ça lui arrive de revenir à des couleurs plus conventionnelles comme le noir ou le bleu jean.
Caractère/Façon de penser ou d'agir : Célia est d'une nature carrément explosive. Elle ne cache jamais ses émotions, que ce soit la joie, la colère, la peur ou la tristesse. Le moins que l'on puisse dire c'est que Célia est une fille très expressive. Son humeur du matin est toujours la joie, quoi qu'il arrive, cela change bien sûr, mais sinon, elle se réveille toujours pleine d'entrain. Très lunatique, la première chose que sais faire Célia est rire, même s'il n'y à rien de drôle, elle se met à rire, et la plupart du temps, elle le fait toute seule mais si quelqu'un vient à lui casser sa joie, elle se met à chialer comme une madeleine aussitôt ! Et le contraire peut se faire aussi. Si elle est en train de chialer et que quelqu'un vient lui remonter le moral, aussitôt, elle le gratifie d'un immense sourire d'ange. On pourrait que ses crises de pleures sont de la comédie mais nan, c'est vraiment vrai^^.
Qualités : Célia est la bonté même. Son pouvoir de guérison découle de cette générosité. Toujours souriante quoi qu'il arrive, même quand il pleut, sauf si quelqu'un vient lui faire une remarque désobligeante. Extravertie est probablement le mot qui colle le mieux à Célia. Elle aime rire, chanter, danser et même parler beaucoup (…toute seule ?). Elle ne dit que très rarement non, ce qui peut lui faire avoir beaucoup d'amis comme lui causer beaucoup de tort. Impulsive, elle ne recule devant rien. Volontaire dans l'âme, elle est toujours prête à aider les autres ;
Défauts : Célia est une des personnes la plus susceptible au monde ! Il suffit qu'on lui fasse la moindre remarque péjorative au moindre pour qu'elle se mette à chialer, à fondre en larme comme si on venait de lui apprendre que le Père Noël n'existait pas (oui, chut elle ne le sait pas !). Capricieuse à ses heures mais surtout chiante quand elle ne veut pas s'arrêter de parler, Célia sais parfaitement ennuyer son monde, c'est d'ailleurs un des dons qu'elle contrôle le mieux. Célia est aussi une grosse gaffeuse.
Amis : Depuis qu'elle est à Atlantis ? Oulaaa… Ils se reconnaîtrons XD
Passions : La sculpture est la seule chose qui arrive à faire taire Célia, elle adore ça. Tout comme parler, chanter, danser, manger, dormir…
Talents : Célia se dérouille assez bien avec la sculpture.
Signes particulier : Elle n'arrête pas de parler ! Célia est un véritable moulin à parole. De plus, une de ses expression favorite est « bowbow ». Vous ne savez pas ce que veux dire « Bowbow » ? Et bien en faite ça veut tout dire et rien dire à la fois. Célia le dit surtout quand elle est surprise, en colère…
Signes physique : Ses cheveux violets.
Pouvoirs : Célia change, sans le vouloir la plupart du temps, les températures atmosphériques, selon ses émotions. De plus, Célia à la possibilité de guérire les autres en soufflant sur leurs plaies.
(Lol la photo date mais c'est bien moua, juste que j'ai grandit maintenant ^^)
|